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La première ambulance animalière a été créée en Belgique en
décembre 1980 par Michel THIRIONET, actuel président et fondateur d'Animaux
sans Frontières. Il faut le rappeler, non par orgueil, mais parce
qu'entendre, de temps en temps, "tiens, vous avez aussi des ambulances
animalières" appelle une mise au point. En effet, depuis l980, de nombreux
nouveaux services d'ambulances animalières ont vu le jour en Belgique,
et c'est tant mieux pour les animaux. Dans l'esprit de son créateur, il
s'agit de donner à l'animal un respect auquel il a droit, même s'il est
logique de placer l'animal après l'homme et, surtout, après l'enfant.
Un animal blessé, un animal qui souffre, est un être vivant dont le sort
est totalement entre les mains des hommes. Il faut donc que, parmi ces
hommes et ces femmes, il y en ait qui consacrent tout ou partie de leur
vie à sauver ceux qui, autrement, mourraient dans d'horribles souffrances
et dans l'indifférence générale. C'est le choix que nous avons fait, depuis
plus de 15 ans, en développant ce service d'ambulances animalières et
en assurant une garde 24h/24, au prix de nombreux sacrifices, tant au
niveau de notre vie privée qu'au niveau social.
Quelles
sont les missions de nos ambulances animalières ? |
1.
Le secours d'urgence :
porter secours aux animaux blessés et les transférer soit chez le
vétérinaire le plus proche, soit dans notre infirmerie, soit dans
un centre spécialisé comme, notamment, pour les oiseaux protégés.
2. Le transport spécialisé : transport en cage ou sur civière,
du domicile au vétérinaire ou inversément. Egalement le transport
longue distance : la plus longue mission a été le transport de Bruxelles
à Athènes de 9 chats, 2 chiens et un perroquet, au cours de l'année
1996. Animaux sans Frontières n'a pas choisi ce nom pour rien.
3. L'enlèvement des animaux décédés. C'est la mission la plus
triste, mais elle est nécessaire. Nous considérons que tout animal
a droit au respect, même après sa mort. Nous conseillons donc le transfert
de l'animal décédé vers le centre d'incinération individuelle de Boom,
près d'Anvers où, comme pour les humains, l'animal aura droit à un
minimum de cérémonial digne de la place qu'il a occupé dans sa famille
d'accueil. Les cendres sont soit répandues sur la pelouse, soit récupérées
dans une urne. (voir rubrique "votre
chien ou votre chat est décédé, que faire ?")
Assurer un service de garde permanent, 24 heures par jour, demande
beaucoup de dévouement de la part des bénévoles qui l'assurent. Ils
sacrifient une part de leur vie privée car ils doivent rester disponibles
à tout moment.
Cela demande aussi beaucoup de moyens car il faut disposer de plusieurs
véhicules, en cas de panne de l'un d'eux. |
| Le coût des missions : |
| La
plupart des missions ne sont pas payées par le public : toutes les
missions pour les animaux sans propriétaires ou les animaux sauvages,
oiseaux blessés, etc... Ces missions sont donc financées grâce aux
dons des membres et sympathisants de l'association et grâce à des
parrainages mensuels. Les missions pour le compte des membres qui
appellent, pour leur animal, sont facturées à un prix forfaitaire
très raisonnable. |
| Zones géographiques des missions. |
| Les
missions urgentes ne peuvent, très logiquement, se faire que dans
un rayon limité par rapport au point de départ à Bruxelles. Elles
se limitent donc aux 19 communes bruxelloises et à la périphérie immédiate.
Sinon, le délai d'attente serait trop long pour l'animal blessé. |
Les
missions non urgentes peuvent s'effectuer dans un rayon beaucoup plus large.
L'enlèvement des animaux décédés, destinés à l'incinération individuelle,
peut se faire dans tout le pays, suivant un tarif forfaitaire variable selon
la distance. Rappelons que ce service ne peut vivre que grâce à la générosité
de nos membres et sympathisants.
Si vous voulez rejoindre la famille des amis des animaux,
n'hésitez pas en choisissant la formule de votre choix : - une simple cotisation,
- un don occasionnel de votre choix ,
- un parrainage mensuel automatique.
D'avance, merci. |
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